« Au Japon, sur l’île d’Hokkaido, se trouve le peuple autochtone Aïnou, qui vit en harmonie avec la nature. On suit Nepka, une jeune fille énergique qui devient la protectrice d’une oursonne qui, selon la tradition, sera accueillie et honorée par le clan et puis sacrifiée pour que son esprit bienfaisant les honore en retour. Comme elle fait un choix déchirant, elle est bannie et ainsi seule avec son arc face à cette forêt ancestrale pour y traquer l’ourse qu’elle considérait comme sa propre sœur. C’est une quête poétique de soi empreinte d’un grand respect pour cette culture. Un texte simple, mais puissant, accompagné par un visuel dégageant une profonde humanité. Les traits légers et les couleurs apaisantes démontrent une beauté sauvage alliant la force et la sérénité. »
— Chryssie Gagné, Revue Les Libraires, No. 154, p. 94.
« Ça a été un réel plaisir de lecture que de plonger dans cet essai, en cette période où on peut facilement avoir l'impression que tout déraille. Comment était vu et vécu le concept d'espoir à travers les époques? L’auteur ici remonte le fil de l'histoire, dans un récit rempli d'anecdotes surprenantes, d'humour et de réflexions philosophiques. L'espoir, loin d'être naïf, devient un moteur d'action. »
— Andréanne Pierre, Publication «À lire selon...», Instagram @prixdeslibrairesduquebec.
« Cette bande dessinée documentaire confronte un tabou délicat : le viol incestueux. Ayant été agressée par le père de son père, la journaliste Marine Courtade entame le projet laborieux d’interroger les membres de sa famille sur son grand-père pour décortiquer le mécanisme du silence. Elle explore alors les bribes de son passé brouillé, les répercussions, les prétextes, les secrets étouffés, les soupçons négligés et les traumatismes émotionnels. C’est une œuvre bouleversante qui condamne cet acte en donnant la parole à ceux qui ont souffert en silence. Combien auront souffert? Se forme ainsi un tableau déchirant aux couleurs simplistes rempli de vulnérabilité. C’est un titre essentiel pour lever le voile sur ces actions inacceptables. »
— Chryssie Gagné, Revue Les Libraires, No. 150, p. 94.